À l'affiche

Série de conférences – À saveur de science

Les cellules souches adultes et la médecine régénérative – On peut se passer des bébés

En plus d’être essentielles à la croissance et au maintien des muscles, du sang et d’autres tissus, les cellules souches font partie de l’histoire de notre pays, étant donné que les cellules souches adultes ont été découvertes par des scientifiques canadiens au début des années 1960. Chaque année, 50 000 greffes de cellules souches sanguines provenant de la moelle osseuse sont effectuées dans le monde. Il y a une décennie, on a découvert que l’ostéoporose, maladie associée au vieillissement, est causée par la perte de cellules souches osseuses. Récemment, on a démontré qu’on pouvait prévenir cette maladie en greffant des cellules souches osseuses à des souris. Au cours de la conférence, on discutera des mythes et réalités concernant le rôle des cellules souches adultes dans le vieillissement et la médecine régénérative.

La présentation sera donnée en anglais suivi d'une période de questions-réponses bilingue.

Bio :

Dr. Bill StanfordIl y a 20 ans, Bill Stanford, Ph. D., est venu au Canada pour étudier les cellules souches. C’est un chef de file de la recherche sur les cellules souches embryonnaires et adultes dont l’objectif principal est de comprendre les facteurs qui contrôlent leur fonction et d’appliquer les connaissances acquises à l’amélioration de la santé humaine. En 2011, M. Stanford a transféré son laboratoire de l’Université de Toronto à l’Hôpital d’Ottawa pour faciliter la recherche translationnelle découlant de son programme de recherche fondamentale. Il est chercheur principal au Centre de recherche sur les cellules souches Sprott de l’Hôpital d’Ottawa, professeur titulaire à l’Université d’Ottawa, chercheur à l’Institut de la biologie des systèmes d’Ottawa, directeur des installations de recherche d’Ottawa sur les cellules souches humaines pluripotentes et titulaire de la chaire de recherche du Canada de niveau 1 en biologie intégrative des cellules souches.


Retour au haut de la page